Les nombres en klingon : comment compter en tlhIngan Hol
Read this article in English →
Les nombres en klingon : comment compter en tlhIngan Hol
Réponse rapide : Les nombres klingon de 1 à 10 sont : wa', cha', wej, loS, vagh, jav, Soch, chorgh, Hut, wa'maH. Le système est décimal, avec des multiplicateurs : maH (10), vatlh (100), SaD / SanID (1 000), netlh (10 000), bIp (100 000). Les nombres se combinent aux multiplicateurs sans espace. Note de prononciation : chaque apostrophe finale est un coup de glotte, pas une fioriture. Toutes ces formes sont documentées dans le Klingon Dictionary et Klingon for the Galactic Traveler de Marc Okrand.
Les nombres font partie des premiers ensembles de vocabulaire que tout apprenant aborde, et les nombres klingon récompensent bien cet effort initial. Le système est régulier et logique — une fois les nombres de base et les règles de combinaison assimilés, on peut exprimer n'importe quel nombre en tlhIngan Hol.
Les nombres de base (1–9)
Le klingon utilise un système décimal. Voici les mots-nombres essentiels :
| Nombre | Klingon | Prononciation approximative |
|---|---|---|
| 1 | wa' | « wah » (avec coup de glotte) |
| 2 | cha' | « chah » (avec coup de glotte) |
| 3 | wej | « wezh » |
| 4 | loS | « loSh » |
| 5 | vagh | « vagh » |
| 6 | jav | « zhav » |
| 7 | Soch | « Sokh » |
| 8 | chorgh | « khorgh » |
| 9 | Hut | « khoot » |
Notez que wa' et cha' comportent des coups de glotte (les apostrophes) — ne les avalez pas. Le S de Soch est une consonne rétroflexe, et le H de Hut correspond au son guttural de l'allemand Bach.
Les dizaines et les grands nombres
Le klingon forme les grands nombres en combinant la racine maH (dix) avec les chiffres de base :
| Nombre | Klingon | Décomposition |
|---|---|---|
| 10 | wa'maH | un-dix |
| 20 | cha'maH | deux-dix |
| 30 | wejmaH | trois-dix |
| 47 | loSmaH Soch | quatre-dix sept |
| 99 | HutmaH Hut | neuf-dix neuf |
Pour les centaines, on utilise vatlh ; pour les milliers, SaD ou SanID ; pour les millions, 'uy'.
| Unité | Klingon |
|---|---|
| 100 | wa'vatlh |
| 1 000 | wa'SaD |
| 10 000 | wa'maH SaD |
| 1 000 000 | wa''uy' |
Un nombre complexe comme 2 547 se dirait cha'SaD vaghvatlh loSmaH Soch — deux-mille cinq-cent quatre-dix sept.
Les nombres dans la grammaire klingon
En klingon, les nombres fonctionnent comme des noms. Lorsqu'ils servent à compter des objets, ils précèdent généralement le nom qu'ils quantifient :
wej tlhIngan — « trois Klingons » loS betleH — « quatre bat'leths »
Les nombres n'imposent pas de suffixe pluriel aux noms — le nombre lui-même rend la pluralité évidente. On dit donc wej tlhIngan, et non wej tlhInganpu' (bien que cette dernière forme soit techniquement acceptable pour insister).
Les nombres ordinaux
Les ordinaux klingon (premier, deuxième, troisième) se forment en ajoutant -DIch au nombre :
| Ordinal | Klingon |
|---|---|
| Premier | wa'DIch |
| Deuxième | cha'DIch |
| Troisième | wejDIch |
| Septième | SochDIch |
Les ordinaux suivent le nom qu'ils qualifient : HoD wa'DIch — « le premier capitaine ».
L'arithmétique en klingon
Le klingon dispose d'un vocabulaire pour les opérations mathématiques de base :
- boq — additionner (littéralement « s'allier avec »)
- chen — multiplier (littéralement « prendre forme »)
- boqHa' — soustraire (littéralement « désallier », avec le suffixe inversif -Ha')
- HabmoH — diviser
L'usage de boq (s'allier) pour l'addition et de boqHa' (se désallier) pour la soustraction reflète la culture klingonne jusque dans les mathématiques — les nombres unissent leurs forces ou se séparent, comme des guerriers.
Pourquoi apprendre les nombres klingon ?
Au-delà de leur utilité pratique en conversation klingonne, apprendre un système numérique, quelle que soit la langue, change la manière dont on pense la quantité et l'ordre. Le système combinatoire régulier du klingon constitue aussi un excellent entraînement pour comprendre comment les langues construisent des mots complexes à partir de racines simples — une compétence transférable à l'apprentissage de langues agglutinantes comme le turc, le finnois ou le japonais.
Commencez à apprendre les nombres klingon en contexte sur learningelvish.com, avec des exercices de vocabulaire structurés et des parcours de leçons complets.
Les gens demandent aussi
Comment dit-on « zéro » en klingon ? pagh — qui sert aussi de mot général pour « rien ». Notez que l'apostrophe est absente ici ; pagh est l'un des rares noms klingon sans coup de glotte. pagh nuq? = « zéro quoi ? » peut aussi signifier « rien/n'importe quoi » selon le contexte.
Quel est le plus grand nombre klingon ? Le klingon possède des unités nommées jusqu'à 'uy' (1 000 000) et bIp (100 000), avec des règles combinatoires permettant de construire des nombres arbitrairement plus grands (par exemple 'uy' Hut = 9 000 000). Au-delà du milliard, la langue passe à des constructions descriptives (« innombrable », jaghla' — « de nombreux ennemis ») plutôt qu'à des chiffres précis.
Les nombres ordinaux klingon diffèrent-ils des cardinaux ? Oui — ils prennent le suffixe -DIch : wa'DIch (premier), cha'DIch (deuxième), wejDIch (troisième), etc. cha'DIch a aussi un sens culturel précis : c'est le titre du second d'une Grande Maison klingonne. Worf a servi comme cha'DIch de la Maison de Mogh.
Comment les Klingons disent-ils « quelques-uns » ou « beaucoup » ? puS (peu), law' (beaucoup), Hoch (tout/tous). Ce sont des quantificateurs, pas des nombres, et ils s'attachent directement aux noms : targh puS (peu de targs), targh law' (beaucoup de targs). Pour « quelques » ou « une paire », le klingon préfère les nombres cardinaux eux-mêmes — targh cha' (deux targs) est plus idiomatique que de recourir à un quantificateur vague.
Peut-on écrire les nombres klingon en pIqaD (l'écriture klingonne) ? Oui — le pIqaD possède ses propres glyphes numériques de 0 à 9, fonctionnant en base 10 tout comme les chiffres arabes. Le jeu complet de glyphes figure dans le Klingon Dictionary de Marc Okrand et est pris en charge par le supplément Unicode (zone d'usage privé, à partir de U+F8D0). La plupart des écrits klingon numériques utilisent la translittération latine par compatibilité, mais les chiffres pIqaD sont canoniques.
Pourquoi le klingon utilise-t-il la base 10 plutôt qu'un système plus « alien » ? Marc Okrand a choisi la base 10 pour des raisons d'apprentissage — un système numérique trop étrange aurait rendu la langue inutilisable pour les fans occasionnels et les scénaristes de télévision. Le caractère « alien » du klingon se concentre dans les consonnes, l'ordre des mots OVS et les suffixes verbaux, plutôt que dans la base numérique. Un conlang pur, conçu sans aucune contrainte télévisuelle (comme l'Ithkuil), utiliserait plus probablement une base non décimale.
Lectures complémentaires
- notre comparatif classé des applications klingon
- Comment apprendre le klingon : le guide complet 2026 pour débutants
- Comment dire « Je t'aime » en klingon (et pourquoi c'est compliqué)
- Le dictionnaire klingon complet : mots et phrases essentiels
Apprenez le klingon avec Tengwar
Tengwar est la seule plateforme qui enseigne le klingon aux côtés de l'elfique et du dothraki, avec un tuteur IA (Mithrandir) qui explique la grammaire OVS en langage clair. Commencez gratuitement → (5 leçons, sans carte bancaire). Pour une comparaison plus approfondie des applications klingon, consultez la meilleure application klingon pour 2026.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Quelle base utilise le système numérique klingon ?
Le klingon utilise un système décimal (base 10), comme la plupart des langues humaines, même si certains fans imaginent un lien historique avec une base 3, en référence aux mains klingonnes à trois doigts.
Comment dit-on le chiffre 7 en klingon ?
Le chiffre 7 en klingon se dit 'Soch.' La séquence complète est : wa' (1), cha' (2), wej (3), loS (4), vagh (5), jav (6), Soch (7), chorgh (8), Hut (9), wa'maH (10).